Défi…des fois… Jouer le jeu, quoi !
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Quelqu’un l’avait deviné… que j’annonçais le N
Car oui, j’ai écouté de façon très sereine,
La neuvième symphonie de Beethoven…

clair de lune TrentelsEh voilà ! J’y suis à la semaine prochaine…
Le voyage se fera ici, tout près de la fontaine
Un décor magnifique. Une rivière souterraine
Des fleurs par milliers… Chaque jour, je sème des graines
Qui font ce qu’elles veulent ! Ici rien ne pousse. Là, elles se déchaînent.
Comme dans certaines symphonies de Ludwig Van Beethoven…
Merveilleux compositeur, quel bienfait sa rencontre avec Haydn
Et ses études menées dans cette merveilleuse ville de Vienne[1] !
Je n’ai de cesse que de m’asseoir près de la fontaine,
Fenêtre ouverte laissant la musique en stéréo sur la chaîne,
S’échapper… Venir jusqu’à moi, faire bruisser le grand chêne…
Et doucement pleurer sur mes amours mortes…Que de chagrins, que de peines…

A vous ami, je murmure sans gêne : Ah que j’aime ce claire de lune,
La Sonate numéro 14 en do[2] !

 A très vite pour d’autres mots…


[1] Le 2 novembre 1792 Ludwig Van Beethoven quitte les rives du Rhin pour ne jamais y revenir, emportant avec lui cette fameuse recommandation de Waldstein :
« Cher Beethoven, vous allez à Vienne pour réaliser un souhait depuis longtemps exprimé : le génie de Mozart est encore en deuil et pleure la mort de son disciple. En l’inépuisable Haydn, il trouve un refuge, mais non une occupation ; par lui, il désire encore s’unir à quelqu’un. Par une application incessante, recevez des mains de Haydn l’esprit de Mozart »

[2] pour être plus précises, en do dièse mineur, opus 27 no 2

[youtube]https://youtu.be/eFIe8xoS1jI[/youtube]