Auteur/autrice : ramaje47

Lettre à mon bel hidalgo…

Défi…des fois… Jouer le jeu, quoi !

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L’O…pas facile ! Même s’il y a plein, plein de suffixes en O… Pour rester dans le domaine musical… Petites fiction !

Lettre à mon bel hidalgo…

Pourquoi vivre dans un tel quiproquo ?
Pourquoi m’as-tu tourné le dos ?
Quand nous avions la deux chevaux,
Nous étions jeunes et beaux,
Et la vie elle-même était comme un adagio…
Nos meilleures années ? Mon dieu que c’est rétro !
Aujourd’hui, chacun de nous soigne ses maux.
Nous n’avons pas su trouver les mots
Nageant toujours entre deux eaux…
Après avoir vécu appassionato
Nous aurions dû rester disco !

 

Bye bye ! Ciao !
Quand tu veux au Cafecito !

La semaine prochaine ? J’espère la Paix !

 


Au clair de lune…

Défi…des fois… Jouer le jeu, quoi !
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Quelqu’un l’avait deviné… que j’annonçais le N
Car oui, j’ai écouté de façon très sereine,
La neuvième symphonie de Beethoven…

clair de lune TrentelsEh voilà ! J’y suis à la semaine prochaine…
Le voyage se fera ici, tout près de la fontaine
Un décor magnifique. Une rivière souterraine
Des fleurs par milliers… Chaque jour, je sème des graines
Qui font ce qu’elles veulent ! Ici rien ne pousse. Là, elles se déchaînent.
Comme dans certaines symphonies de Ludwig Van Beethoven…
Merveilleux compositeur, quel bienfait sa rencontre avec Haydn
Et ses études menées dans cette merveilleuse ville de Vienne[1] !
Je n’ai de cesse que de m’asseoir près de la fontaine,
Fenêtre ouverte laissant la musique en stéréo sur la chaîne,
S’échapper… Venir jusqu’à moi, faire bruisser le grand chêne…
Et doucement pleurer sur mes amours mortes…Que de chagrins, que de peines…

A vous ami, je murmure sans gêne : Ah que j’aime ce claire de lune,
La Sonate numéro 14 en do[2] !

 A très vite pour d’autres mots…


[1] Le 2 novembre 1792 Ludwig Van Beethoven quitte les rives du Rhin pour ne jamais y revenir, emportant avec lui cette fameuse recommandation de Waldstein :
« Cher Beethoven, vous allez à Vienne pour réaliser un souhait depuis longtemps exprimé : le génie de Mozart est encore en deuil et pleure la mort de son disciple. En l’inépuisable Haydn, il trouve un refuge, mais non une occupation ; par lui, il désire encore s’unir à quelqu’un. Par une application incessante, recevez des mains de Haydn l’esprit de Mozart »

[2] pour être plus précises, en do dièse mineur, opus 27 no 2

[youtube]https://youtu.be/eFIe8xoS1jI[/youtube]


C’était le jour d’avant…

Domi nous dit :
« Oyé les Nuls pour le défi “A quoi ça rime
Nous voici à la lettre M »

C’était le jour d’avant…

C’était le jour d’avant, le vingt-cinquième,
Revenant du pays d’entre-deux m…
Mais oui, l’entre-deux-mondes, celui que j’aime,
Je voyageais joyeuse mais bien secouée en « zem »

KWABO-expo-photos-18éme-Championnat-dAfrique-dAthlétisme-Bénin-2012-19Un super taxi moto nommé, je crois, Salem
Ramené du Bénin… Et me voilà non loin de Bethléem
Ville que j’avais imaginé en rêve, comme un poème…
Mais, c’est difficile, quand on a la flemme
De parler une langue inconnue. Ne connaissant que le louchebem
J’ai de nouveau largué les faubourgs inconnus… Zem
Reprend ma route vers Jérusalem…
Paysages magnifiques, désert semé d’hélianthèmes
Villages accueillants, et les gens… Ha ! Que j’aime
leur hospitalité… Mais voilà un vrai problème :
Il faut que je sois à Angoulême
Pas demain, cet après-midi même…

Hélianthèmes

Alors prendre bateau ou avion, un vrai dilemme !
Et bien, croyez-moi ou non, cet aprem
A 16 heures tapant j’étais à Angoulême…
J’ai dégusté avec ceux que j’aime,
Un gâteau d’anniversaire et un double café crème
Et nous avons écouté de façon très sereine,
Une des symphonies de Bethoven, la neuvième…

Allez, à la semaine prochaine !


La poésie, comme un prétexte aux photos…

 

Eté 2015 - Le rosier blanc grimpant de Gavaudun

Eté 2015 – Le rosier blanc grimpant de Gavaudun

L’odeur de rose, faible, grâce au vent léger d’été qui passe, se mêle aux parfums qu’elle a mis.
Paul Verlaine (1844-1896)

J'ai voulu ce matin te rapporter des roses...

J’ai voulu ce matin te rapporter des roses…

Les roses de Saadi

J’ai voulu ce matin te rapporter des roses ;
Mais j’en avais tant pris dans mes ceintures closes
Que les nœuds trop serrés n’ont pu les contenir.

Les nœuds ont éclaté. Les roses, envolées
Dans le vent, à la mer s’en sont toutes allées.
Elles ont suivi l’eau pour ne plus revenir ; 

...La vague en a paru rouge...

…La vague en a paru rouge…

La vague en a paru rouge et comme enflammée.
Ce soir, ma robe encore en est tout embaumée…
Respires-en sur moi l’odorant souvenir. 

Marceline Desbordes-Valmore


L’habitude est une seconde nature…

COUCHER DE SOLEILL’habitude est une seconde nature, elle nous empêche de connaître la première dont elle n’a ni les cruautés, ni les enchantements.

“Nous sommes tous obligés, pour rendre la réalité supportable, d’entretenir en nous quelques petites folies.”

Marcel Proust.

En période proustienne… Je m’attelle à la lecture de la recherche du temps perdu… Et, mon Dieu ! Qu’est-ce qu’on peut perdre comme temps !

Et voilà… Un moment sur la terrasse (une de mes habitudes, si le ciel le permet, printanière, estivale et automnale…) à rêvasser sur le canapé, accompagnée de quelques livres que je picore, entre quelques parties de « Aworded » un scrabble, jeu sur tablette (ordi et téléphone aussi) tout à fait adapté à ma lenteur d’esprit…

Habitude perdue de venir plus souvent sur vos blogs mes ami(e)s, et je viens d’apprendre que l’une d’entre vous s’en est allé…

Je pense aux animateur(trice)s qui s’ennuient de ne plus me voir -affreuse vanité ou sentiment de manquer réellement à quelqu’un, une pure folie, quoi !-, de ne plus nous voir , et je me sens un peu coupable de cette désertification que j’espère encore provisoire…

Pardon gentille Domi… Pardon gentil Geebe… Pardon , cher(e)s lecteurs et lectrices…

Voila, un texte sans queue ni tête, juste quelques mots pour renouer quelques fils dans l’immense toile… A bientôt !


Le bonheur et le malheur…

Des moments d’agacement… de révolte… d’injustice…de doute… d’incompréhension…
S’énerver, s’irriter, s’exciter, se tourmenter, s’asticoter, se contrarier et se gratter de plus belle avec ce zona qui n’en finit pas…. Grrrrrrrrrrrrrrr…

Je hais les problèmes !

2014-05-24 10.53.49Alors se plonger dans la lecture, s’immerger dans une mer de livres, chercher quelques maximes chez les autres pour illustrer ses réflexions personnelles et s’amuser d’autres phrases bien senties. Et vous… que faites-vous ?

« Le bonheur et le malheur des hommes ne dépend pas moins de leur humeur que de la fortune… »

Et en voilà une autre qui me plait bien aussi….

« Peu de gens sont assez sages pour préférer le blâme qui leur est utile à la louange qui les trahit »

La Rochefoucault… Maximes et Réflexions présenté par Paul Morand (texte intégral)
Le Livre de poche classique.

Oups… Belle journée !


La confiture, du vécu j’vous dis…

Impossible de ne pas vous reconnaître dans cette super histoire de confiture…. Un moment de détente pour un dimanche matin ! 

Belle journée….

[youtube]http://youtu.be/TgMVWrRzqvE[/youtube]


Rupture

 Je n’ai pas eu le courage de publier cet article il y a… longtemps… Disons que je cherchais une illustration qui convienne ! Un état d’âme dans humeur du jour dont je dois me débarrasser… 

Voilà que le soleil pointe le bout de son nez, alors je lui fais une place dans mon coeur pour y accueillir ceux qui m’aiment…

« Rupture », un texte d’Esther Graneck, poétesse que j’affectionne…

IMG_2907 (2) J’effacerai le temps
J’effacerai les jours
Mais je sais qu’au retour
J’irai me questionnant

Voilà
J’ai les mains vides
Vides sont mes mains
Vides
Parfois je les regarde, stupide
Et les feuilles tombent dans l’air limpide
Encore une fois

J’effacerai les places
J’effacerai les traces
Me faisant un espace
Dont tu seras absent

Encore une fois
Voilà
J’ai les mains vides
Et du creux de mes paumes arides
S’échappent fuyant entre mes doigts
Les restes d’un espoir pesant

IMG_2908 (2)J’effacerai les peines
J’effacerai les joies
Notre route bifurqua
Et chacun eut la sienne

Voilà j’ai les mains vides
Vides sont mes mains
Vides
Et les feuilles tombent dans l’air limpide
Encore une fois

Esther Granek, Ballades et réflexions à ma façon, 1978


Bon anniversaire… Jérôme

En souvenir de toi mon grand, en partage, cette chanson que tu aimais tant….

[youtube]http://youtu.be/nPLV7lGbmT4[/youtube]

Maria Maria (feat. Product G&B) (Maria Maria)

[Chorus]
[Refrain]
Maria Maria
Maria Maria
She reminds me of a West Side Story
Elle me rappelle une West Side Story (1)
Growing up in Spanish Harlem
Elle grandit dans le quartier espagnol de Harlem
She´s living the life just like a movie star
Elle vit sa vie comme une star de cinéma
Maria Maria
Maria Maria
She fell in love in East L.A.
Elle est tombé amoureuse dans le quartier Est de Los Angeles
To the sounds of a guitar,
Au son d’une guitare,
yeah, yeah
Ouais, ouais
Played by Carlos Santana
Jouée par Carlos Santana

Stop the looting, stop the shooting
Arrête le pillage, arrête le carnage
Pick packing on the corner
Prends le paquet au coin (de la rue)
See as the rich is getting richer
Regarde tandis le riche devient de plus en plus en riche
the poor is getting poorer
Le pauvre devient de plus en plus pauvre

Se mira Maria on the corner
Maria se regarde au coin (de la rue)
Thinking of ways to make it better
En pensant à des solutions pour rendre sa vie meilleure
In my mailbox there´s an eviction letter
Dans ma boîte aux lettres il y a une lettre d’expulsion
Somebody just said see you later
Quelqu’un vient juste de dire ‘à bientôt’

Ahora vengo mama chola, mama chola
J’arrive tout de suite ma belle, ma belle
Ahora vengo mama chola, mama chola
J’arrive tout de suite ma belle, ma belle

[Chorus]
[Refrain]

I said a la favella los colores
J’ai dit à la favella les couleurs (2)
The streets are getting hotter
Les rues deviennent plus chaudes
There is no water
Il n’y a pas d’eau
to put out the fire
Pour éteindre le feu
Mi canto la esperanza
Mon chant est celui de l’espoir

Se mira Maria on the corner
Maria se regarde au coin (de la rue)
Thinking of ways to make it better
En pensant à des solutions pour rendre sa vie meilleure
Then I looked up in the sky
Alors j’ai regardé vers le ciel
Hoping of days of paradise
En espérant des jours au paradis

Ahora vengo mama chola, mama chola
J’arrive tout de suite ma belle, ma belle
Ahora vengo mama chola, mama chola
J’arrive tout de suite ma belle, ma belle

Maria you know you´re my lover
Maria tu sais que je suis amoureux de toi
When the wind blows i can feel you
Quand le vent souffle je peux te (res)sentir
Through the weather and
A travers le temps et
even when we´re apart
Même quand nous sommes séparés
it feels like we´re together
C’est comme si nous étions ensemble

[Chorus]
[Refrain]

(1) West Side Story (histoire du côté Ouest de New-York) est une comédie musicale très connue dans le monde entier.

(2) Une favella est un bidon-ville

(Sources ; http://www.lacoccinelle.net/242776.html)


Comprenne qui pourra !…

le coeur et l oeil« C’est en se recentrant constamment au niveau du cœur, dans l’amour, qu’une discussion peut être porteuse de bienfaits pour ceux qui la tiennent. Plus deux cœurs se rapprochent et moins il leur est nécessaire de parler fort pour se faire entendre. Les mots d’amour ne sont-ils pas justement chuchotés?

Entre chuchoter avec son cœur ou crier avec son ego, le choix est simple. Le premier nous rapproche du bonheur alors que le second nous en éloigne. »
La conclusion d’un article bien écrit, à lire intégralement ici...