A lire sur l’accompagnement musical ci-dessous, si vous le souhaitez, juste un clic :

 

 

 

Undine, sonate op.167 pour flûte traversière et piano de Carl Reinecke

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Regarder cette image, s’en mettre plein les yeux
Puis regarder en soi et retrouver son chant.
C’est au lieu-dit les Ondes. J’ai capturer le lieu
Et la musique inonde ce merveilleux moment.

Bâton de pèlerin, mes godillots bruyants
Je remonte le temps, partant du confluent
Du grand Lot, rivière  et Fon Goudal, ruisseau
Je passe la grande arche, laissant les baliveaux.

Tranquillement ondoie, sur quelques doux arpents
Dame Ondine, attendant patiemment le soleil.
Alors, il sera temps de rejoindre mon champs
Le puits et sa margelle, qu’elle tire du sommeil.

On l’a croit disparue !. De mes doux rendez-vous
Je n’ai pas de témoin… Seuls mes présents restent
Et au bord du puits, flottant, son parfum si doux
Un brin de jasmin et de muguet modeste.

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Mes sens sont assouvis quand sur mon front, enfin
Elle dépose un baiser, don de sérénité !
Au passé, elle retourne.  Mon cœur lui n’a pas feint
Le plaisir que j’ai eu de ce dernier baiser.

Réveillée en sursaut sur mon lit chiffonné,
Je ne sais plus vraiment ce qui est arrivé.
Quelle Ondine a bien pu, à ce point se tromper
Homme, sure,  je ne suis point. Que s’est-il donc passé ?

Curieux les rêves non ?