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Lors de l’endormissement, quand le jour fuit à l’autre bout de la terre, et que le feu dans l’âtre s’affaiblit pour n’être plus que braises, même les yeux fermés, la lumière s’éteint dans le corps, elle se retire aussi dans le cœur, il fait si noir… Il y a la peur de ne jamais revoir l’aube et ses lueurs blafardes, signes ténus du retour à la vie.
La vive lumière du jour l’oblige à fermer les yeux sur la dureté du monde…
L’obscurité qui suit le crépuscule force ses yeux à s’écarquiller sur la douceur de la nuit.
Il aimerait parfois ne vivre que la nuit.